dimanche 17 avril 2016

Réduire les pertes de légumes

Quand j'achète des légumes, je fais en sorte de les manger rapidement. Mais je reçois un paquet de légumes chaque semaine à travers une AMAP. Certains légumes sont laissés de coté, par exemple une salade de roquette ou du céleri pomme.

Alors comment éviter de jeter des légumes qui auraient été bons à consommer, mais que par trop d'abondance ou par choix, nous avons laissé de coté trop longtemps?

  • préparer les légumes dès qu'ils arrivent dans la maison.
Pour les carottes ou les pommes de terre, les ranger au bon endroit, les carottes dans le réfrigérateur, les pommes de terre dehors. Il est plus facile de manger la salade si elle est déjà préparée et lavée et qu'elle attend dans un récipient au frigo. 
Il est possible de faire des récipients de chaque légume, comme des dés de céleri, des dés de carotte,  des tomates et des poivrons en morceaux. Quand on désire une salade il suffit d'assembler un peu de chaque récipient, plus d'excuse pour ne pas manger des légumes crus.
  • En cas de légumes que nous n'aimons pas cuisiner, les passer à la centrifugeuse ou au juicer avec d'autres fruits et légumes que nous apprécions. Ou alors dans une soupe.
Par exemple pour les choux ou le céleri pomme, je les fais en jus et je les mixe avec une banane ou avec des oranges. Pour les navets, ils passent systématiquement dans la soupe!
  • Acheter des fruits et légumes de saison, ils sont mûrs, cultivés localement et les moins chers.
N'achetez pas les tomates en plein hiver alors que vous savez qu'elles viennent de l'autre bout du monde et ne seront pas mûres. Par contre une bonne tarte aux poireaux sera parfaite en hiver.
  • Acheter juste ce dont vous avez besoin
Bien sûr les carottes ne sont pas chères, en ce moment 1,55€ le kilo, mais pas besoin d'en acheter 2 kilos alors que vous n'allez faire que des carottes râpées ou des lentilles roses-carottes pour une famille de 4. J'en achète par 4 à 5 kilos car je fais de nombreux jus.
  • Acheter ce qui vous fait envie.
Pas besoin d'acheter un kilo d'épinards si vous ne savez pas comment les cuisiner. A moins que vous n'ayez enfin décidé de faire des épinards à la crème de comté avec un oeuf poché, un péché mignon.
  • Préparer et congeler les légumes qui commencent à s'abimer.
Bon cette semaine vous avez mangé dehors une fois de trop et les épinards n'ont pas été mangés. Pas de soucis, faites les rapidement tomber à la poêle et congelez-les.
  • Et finalement composter tous les restes de légumes trop vieux pour consommer...

mercredi 13 avril 2016

Aérateur de compost

Je viens de découvrir de nouvelles informations sur le compost, après avoir assisté à une réunion sur le compost à la CCPG à Ornex le 6 avril 2016 à 18h. Un quinzaine de personnes intéressées par le sujet, 2 animateurs passionnés par le sujet, 90 minutes bien investies.

D'abord le vieux mythe des agrumes dans le compost: les agrumes, comme les oranges ou les pamplemousses, ont leur place dans le compost. Plus ils seront coupés petits, plus vite ils se décomposeront et ajouteront leur richesse à vos sols. Comme tout fruit ou légume, plus il est petit, plus il se décomposera rapidement.

Personnellement je ne mets pas de reste de viande ou de poissons pour ne pas attirer les rongeurs. Mais c'est possible et ils se décomposeront aussi.

L'huile semble être un problème, donc attention à ne pas abuser d'aliment avec trop d'huile. Un reste de salade avec vinaigrette ne posera pas de problème. Comme tout, le compost est une question d'équilibre entre la matière verte (humide) et la matière marron (sec).

Et surtout voilà un nouvel outil pour aérer le compost. Nous l'avons obtenu à la fin de la séance d'information de la CCPG.


L'aérateur se termine par deux crochets qui s'ouvrent une fois enfoncés dans le tas de compost. 


L'aérateur est chargé d'apporter de l'oxygène dans le tas de compost. Et c'est vraiment facile à faire, une fois par semaine par exemple.


Ca facilite l'aération du tas de compost.  Le contenu du fond du composteur est remonté et c'est le début du mélange. Bien sûr la bêche sera efficace pour remuer et amener de l'oxygène toutes les deux à trois semaines.


Attention à un compost qui comporterait des branchages un peu longs, les crochets s'accrocheront et pas facile de faire de simples trous. 

vendredi 1 avril 2016

Retour sur expérience avec les sacs à courses maison: TOP

Alors voilà quelques semaines que j'ai réalisé mes sacs à courses en tissu de moustiquaire. Je les ai bien rodé et les utilise assez souvent.

Quelques constatations:
  • Je les ai oublié une fois... ou deux. Pas grave car peu de courses ce jour-là. Mais les réflexes ne sont pas encore ancrés.
  • Les gros légumes ou gros fruits ne nécessitent pas de sac comme les bananes ou le céleri, le chou-fleur ou le choux vert, la courge ou les brocolis. 
  • Pour les salades je mets dans un sachet très grand, alors que je frustrais toujours avec les sachets de Satoriz, trop petits et pas pratiques pour les salades.
  • Avec le riz ou les pois-chiches, j'utilise de grands sacs (plus grands que nécessaire) et je leur fais un noeud pour éviter les pertes par  l'ouverture d'un sac à coulisse. Le sac pour 1kg est trop juste et l'ouverture du sac à coulisse entraîne des fuites. Je refuse de me balader avec des bocaux de verre (qui pèse une tonne et qui casse)... alors il faut trouver une solution.

 Comme le riz qui ne tient pas droit sur la balance à Satoriz et fuite partout.
Désolé au vendeur, qui a quand même gardé son calme.
Prendre un sac trop grand et y faire un noeud.
  • Le tissu moustiquaire combiné avec des double coutures donne une superbe résistance à mes sacs. Même avec les poids lourds comme 8 mangues ou 3,5kg de carottes.
  • Je me suis servie des mes sacs à courses dans d'autres magasins, comme  à la pharmacie pour mes 10 sachets de chlorure de magnésium :-)
  • Je conserve un kit de sacs à course dans ma voiture, au cas où. En plus de celui dans mon sac à main.
En résumé:
  • C'est pratique 
  • Ca permet de réduire les sacs en plastique du commerce. 
  • Il faut juste y penser :-)